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 <@¿@>du 21 novembre

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coco
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 16:15:41

Bon, pour moins vous égarer, il faut changer de point de vue!!! lair2rien lair2rien
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Horgnes
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 16:34:50

changer de point de vue, en retournant les tofs, comme ça ?? Diable

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coco
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 16:37:00

non changer de point de vue en ne partant pas sur des idées préconçues.... lair2rien lair2rien lair2rien
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Horgnes
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 16:39:01

c'est quoi comme matière Diable Diable Diable , steplé Coco
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 16:44:49

Horgnes a écrit:
c'est quoi comme matière Diable Diable Diable , steplé Coco
Si je le disais, je donnerai presque la réponse Diable
Mais...























chuut Et si ce n'était pas un trou mais quelque chose.... lair2rien
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Horgnes
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 16:55:17

est-ce qu'on peu avoir la solution, en lisant tes commentaires dans voyages voyages ?
de l'ongle, du cheveu ?de la corne, de l'os
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 16:57:13

Horgnes a écrit:
est-ce qu'on peu avoir la solution, en lisant tes commentaires dans voyages voyages ? oui oui lair2rien enfin, une partie de la solution, avec des indices...
de l'ongle, nonnon03 du cheveu ? nonnon03 de la corne, nonnon03 de l'os nonnon03
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Cherokee
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Lun 24 Nov - 20:48:06

c'est-y un zeuf????

un nid????
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Mar 25 Nov - 9:36:51

Cherokee a écrit:
c'est-y un zeuf????

un nid????
oui oui

Alors, dès que vous aurez trouvé, ce qui me parait imminent, je vous mettrai un très joli texte, un peu ancien ,qui décrit ce kSkC....
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Horgnes
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Mar 25 Nov - 12:33:23

Ah, Eh Ben voici le coup de pouce de la keupine Cherokee

larve de scarabée sacré (bousier) en forme de poire

Bizous Bizous



Le bousier pond ses oeufs dans une boulette de crottin qu'il roule juqu'à son terrier. Soigneusement protégés, les oeufs sont couvés par la chaleur des rayons solaires. Les Égyptiens étaient friands de ce type de représentation allégorique: ils voyaient, dans le cycle vital du bousier, l'image du soleil dans son voyage quotidien entre le Duat et les deux horizons est et ouest
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Cherokee
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Mar 25 Nov - 17:50:21

Applause keupine Horgnes!!!

chuut et kika déblayé encor' une fois???? lair2rien lair2rien XXPDR XXPDR
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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Mar 25 Nov - 20:13:42

clap clap clap clap clap clap
Horgnes
et aussi
Cherokee
qui avait bien déblayé le terrain!

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MessageSujet: Re: <@¿@>du 21 novembre   Mar 25 Nov - 20:22:25

Jean-Henri FABRE
Souvenirs entomologiques
Série V,
Chapitre 4

LE SCARABÉE SACRÉ
LA LARVE
Citation :
Sous le mince plafond de son terrier, l'oeuf du Scarabée est soumis aux influences changeantes du soleil, souverain incubateur ; l'éveil de son germe n'a donc pas et ne peut avoir de date précise. Par une insolation ardente, j'ai obtenu le vermisseau cinq à six jours après la ponte ; avec une température plus modérée, je ne l'ai obtenu que le douzième jour. Juin et juillet sont les mois de l'éclosion.

Aussitôt dégagé des langes de l'oeuf, le nouveau-né ne tarde pas à porter la dent sur la paroi de sa chambre. Il commence à manger sa maison, non au hasard, mais avec une prudence infaillible. S'il mordait sur les minces flancs de sa loge et rien ne l'en détourne, car là, tout aussi bien qu'ailleurs, la matière est d'excellente qualité ; s'il ratissait de la mandibule le bout extrême du mamelon, point le plus faible, il ferait brèche dans l'enceinte défensive avant de posséder en quantité suffisante le mastic que nous allons voir employer par la larve en des accidents similaires dus à des causes extérieures.

Entamant à l'aventure son monceau de vivres, il s'exposerait aux périlleuses éventualités du dehors ; il pourrait du moins glisser de son berceau et choir à terre par la lucarne ouverte. Tombé de sa loge, le petit ver est perdu. Il ne saura pas retrouver ses provisions ; et s'il les retrouve, il sera rebuté par l'écorce encroûtée de terre. En sa haute sagesse, comme n'en possèdent jamais les jeunes des animaux supérieurs, sur lesquels veille une mère, le nouveau-né, tout luisant encore des glaires de l'oeuf, connaît à fond le péril, et l'évite par une tactique de succès assuré.

Tout étant pareil autour de lui comme nourriture, tout étant de son goût, il s'attaque néanmoins, de façon exclusive, à la base de sa loge, base qui se continue par la volumineuse boule où seront licites les coups de mandibules dans tous les sens, au gré du consommateur.

Qui m'expliquera la préférence pour ce point d'attaque, lorsque rien ne le distingue des autres sous le rapport alimentaire ? L'animalcule serait-il averti de la proximité du dehors par la manière dont une mince paroi impressionne son délicat épiderme ? En quoi pourrait bien consister cette impression ? Et puis, que sait-il des dangers du dehors, lui qui vient de naître ? Je m'y perds.

Ou plutôt, je m'y retrouve ; j'y revois, sous un autre aspect, ce que m'enseignaient il y a quelques années les Scolies et les Sphex, ces savants mangeurs, ces experts anatomistes, discernant si bien le permis et le défendu, pour dévorer graduellement une proie sans la tuer jusqu'à la fin du repas. Le Scarabée possède, lui aussi, son art difficultueux de manger. S'il n'a pas à se préoccuper de la conservation des vivres, non putréfiables, il doit veiller du moins aux bouchées intempestives qui le mettraient à découvert. De ces bouchées périlleuses, les premières sont les plus redoutables, vu la faiblesse de la bête et la minceur de la paroi. Pour sauvegarde, le ver a donc, à sa manière, l'inspiration primordiale sans laquelle nul ne saurait vivre ; il obéit à l'impérieuse voix de l'instinct qui lui dit : « Tu mordras là, jamais ailleurs. »

Et, respectueux de tout le reste, si tentant que soit le morceau, il mord au point réglementaire ; il entame la poire par la base du col. En quelques jours il plonge dans la masse ventrue ; il y devient gros et gras, transformant l'immonde matière en larve replète, luisante de santé, de blancheur éburnéenne avec reflets ardoisés, sans un atonie de souillure. La matière disparue, ou pour mieux dire refondue au creuset de la vie, laisse pour vide une loge ronde que remplit le ver, courbant l'échine sous la voûte sphérique et se repliant en deux.

L'heure est venue d'un spectacle comme ne m'en ont pas encore montré d'aussi étrange les audaces industrielles de l'insecte. Désireux d'observer le ver dans l'intimité de son logis, j'ouvre sur la panse de la poire une petite lucarne d'un demi-centimètre carré. Aussitôt la tête du reclus apparaît au pertuis, s'informant de ce qui se passe. La brèche est reconnue. La tête disparaît. J'entrevois l'échine blanche rouler dans l'étroite loge ; et, dès l'instant, la fenêtre que je viens de pratiquer se clôt d'une pâte brune, molle, assez promptement durcie.

L'intérieur de la loge, me disais-je, est sans doute purée demi-fluide. Tournant sur elle-même, comme le témoigne le brusque glissement du dos, la larve a cueilli une brassée de cette matière et, le circuit achevé, a déposé sa charge en guise de mortier sur la brèche jugée dangereuse. J'enlève le tampon de clôture. La larve recommence, met la tête à la fenêtre, la retire, pirouette sur elle-même ainsi qu'un noyau glissant dans sa coquille, et sur-le-champ voici un deuxième tampon aussi copieux que le premier. Prévenu de ce qui allait se passer, j'ai mieux vu cette fois.

Quelle méprise était la mienne ! Je n'en suis pas trop confus : dans son industrie défensive, la bête emploie souvent des moyens auxquels notre imagination n'oserait songer. Ce n'est pas la tête qui se présente sur la brèche après le roulement préalable ; c'est l'extrémité contraire. Le ver n'apporte pas une brassée de sa pâte alimentaire, cueillie par le ratissage de la paroi ; il fiente sur l'ouverture à clôturer. C'est bien plus économique. Parcimonieusement mesurée, la ration ne doit pas se gaspiller : il y en a tout juste de quoi vivre. Le ciment est d'ailleurs de meilleure qualité ; il fait rapidement prise. Enfin l'urgente réparation est plus prompte si l'intestin a les complaisances voulues.

Il les a, en effet, et même à un degré étonnant. Cinq, six fois et plus, j'enlève coup sur coup le tampon déposé, et coup sur coup s'éjacule copieusement le mortier dont le réservoir semble inépuisable, toujours au service du maçon sans intervalle de repos. Le ver tient déjà du Scarabée, c'est un fienteur émérite. Il possède, comme nul autre au monde, une docilité intestinale que tout à l'heure l'anatomie se chargera de nous expliquer en partie.

Le plâtrier et le maçon ont leur truelle. Le ver, zélé restaurateur des brèches faites à son domicile, a pareillement la sienne. Le dernier segment, tronqué de façon oblique, forme à la face dorsale une sorte de plan incliné, un large disque que cerne un bourrelet charnu. Au centre du disque s'ouvre, configuré en boutonnière, l'orifice à mastic. Voilà l'ample truelle, aplatie et munie d'un rebord pour que la matière comprimée ne difflue pas en écoulements inutiles.

Aussitôt le jet plastique déposé en bloc, l'instrument égaliseur et compresseur fonctionne pour bien introduire le ciment dans les anfractuosités de la brèche, le refouler dans toute l'épaisseur de la partie ruinée, lui donner consistance, l'aplanir. Après le coup de truelle, le ver se retourne, il vient cogner, presser l'ouvrage de son large front et le perfectionner du bout des mandibules. Attendons un quart d'heure, et la partie réparée sera aussi solide que le reste de la coque, tant le ciment fait vite prise. Au-dehors, la réparation se trahit par l'irrégulière saillie de la matière refoulée, inaccessible à la truelle, mais au-dedans aucune trace de la fracture ; au point compromis, l'habituel poli est revenu. Un plâtrier bouchant un trou de mur dans nos appartements n'opérerait pas mieux.

Le ver ne borne pas là ses talents. Avec son mastic, il est raccommodeur de pots cassés. Expliquons-nous. J'ai comparé à une jarre tenant les vivres frais le dehors de la poire qui, comprimé et desséché, devient robuste coque. Dans mes fouilles, parfois en terrain difficultueux, il m'est arrivé de temps en temps de casser cette jarre sous les coups de la houlette mal dirigée. Je rassemblais les tessons, les rajustais après avoir remis le ver en place, et maintenais l'assemblage en l'enveloppant d'un lambeau de vieux journal.

De retour chez moi, je trouvais la poire, déformée sans doute, couturée de cicatrices, mais enfin aussi solide que jamais. Pendant le trajet, le ver avait remis en état sa demeure ruinée. Du mastic injecté dans les fentes soudait entre eux les morceaux ; à l'intérieur un épais crépi renforçait la paroi, si bien que la coque restaurée valait la coque intacte, abstraction faite des irrégularités du dehors. Dans son coffre-fort artistement raccommodé, le ver retrouvait la paix profonde qui lui est nécessaire.

Le moment est venu de se demander le motif de cette industrie de plâtrier. Destinée à vivre dans l'obscurité complète, la larve boucherait-elle les ouvertures survenues à sa demeure afin d'éviter l'importun accès de la lumière ? Elle est aveugle. Aucune trace d'organe de vision sur sa jaunâtre calotte crânienne. Mais l'absence d'yeux n'autorise pas à nier l'influence de la lumière, influence vaguement ressentie peut-être par le délicat épiderme du ver. Des épreuves sont nécessaires. Les voici.

Je pratique la brèche presque dans l'obscurité. Le peu de clarté qui reste suffit tout juste à diriger mon outil d'effraction. L'ouverture faite, je plonge aussitôt la coque dans les ténèbres d'une boîte. Quelques minutes après, le pertuis est bouché. Malgré l'obscurité où il se trouvait, le ver a jugé bon de fermer hermétiquement son logis.

En de petits bocaux bien bourrés de vivres, j'élève des larves extraites de leur poire natale. Dans la masse alimentaire, un puits est ménagé, terminé au fond en demi-sphère. Ce réduit, représentant à peu près la moitié de la poire excavée, sera la loge artificielle donnée en remplacement de la loge naturelle. J'y dépose isolément les vers expérimentés. Le changement de domicile n'amène pas d'inquiétude appréciable. Trouvant très à leur goût les vivres de mon choix, ils mordent sur l'enceinte avec l'habituel appétit. L'exil ne trouble en rien ces stoïques panses, et mes éducations se poursuivent sans entrave aucune.





.......................



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